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ENSI Erfahrungs- und Forschungsbericht 2011
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accidents de dimensionnement (jusqu’au niveau
de sécurité 3) avant qu’il ne se développe en acci-
dent grave (niveau de sécurité 4 puis 5).
La gestion des accidents de dimensionnement doit
donc mettre l’accent sur le troisième niveau de sé-
curité; plus particulièrement, le dimensionnement
doit être en adéquation avec les hypothèses de ris-
que. Ces dernières doivent régulièrement être dé-
finies et réévaluées d’après l’état de la science et
de la technologie avec des calculs spécifiques pour
chaque site. En effet, la définition de ces hypo-
thèses est cruciale pour définir correctement les
événements auxquels l’installation doit faire face.
Une fois que le niveau de sécurité 3 est optimisé,
il s’agit de prendre des dispositions pour le niveau
4 (accidents hors dimensionnement). Les installa-
tions et les procédures qui régissent leur utilisati-
on doivent en toutes situations être disponibles et
accessibles, y compris en cas de SBO prolongé, de
perte de source froide d’ultime secours ou des Die-
sels de secours. Des moyens d’intervention de se-
cours devront être prévus (ainsi que leur achemi-
nement) pour le cas d’une destruction totale de
l’infrastructure externe en employant par exemple
des hélicoptères. De même, les problèmes pou-
vant être liés à la production d’hydrogène doivent
faire l’objet de mesures spécifiques.
En relation avec le niveau de sécurité 5, la gestion
d’urgence hors-site doit également être préparée
à affronter des conditions difficiles. Les mesures
d’évacuation et de protection de la population né-
cessitent des consignes claires.
Au-delà des facteurs typiquement associés à la con-
ception, on remarque qu’il est nécessaire d’améliorer
la coopération et la surveillance au niveau internati-
onal. Pour ce faire, il s’agit de mettre l’accent sur la
transparence sans laquelle les effets ne peuvent pas
être ressentis. Différentes initiatives sont en marche
à ce sujet, voir le plan d’action de l’AIEA et les tests
de résistance de l’Union Européenne.
Le dernier point qui mérite une réflexion approfon-
die relève de l’aspect culturel. Les cultures de sécu-
rité et de surveillance sont au cœur de la sécurité
nucléaire. Ces cultures se basent essentiellement
sur la culture d’entreprise de l’exploitant, sur le rôle
ainsi que l’indépendance de l’autorité de sécurité,
mais aussi des facteurs liés au contexte culturel du
pays. Elles ne peuvent s’établir de manière posi-
tive que par la favorisation d’une attitude de que-
stionnement de la part des différentes parties et ne
changent que par un processus d’intériorisation re-
quérant parfois des temps importants.
2.2 Der Zwischenfall im Block 2
des Kernkraftwerks Laguna
Verde
Gemäss IAEA-Dokumenten wurde am 19. Janu-
ar 2011 im Block 2 des mexikanischen Kernkraft-
werks Laguna Verde bei einer Reaktorleistung von
rund 43% ein Leittechniktest durchgeführt. Ge-
genstand des Tests war das Signal zur Auslösung
eines Lastabwurfs. Bei einem Lastabwurf wird das
Kraftwerk vom externen Stromnetz getrennt und
die Leistung rasch so weit reduziert, dass nur noch
die vom Kraftwerk für den Eigenbedarf benötigte
Leistung produziert wird. Während des Tests stieg
die Drehzahl der Turbine an, worauf die Turbinen-
regelventile schlossen, um die Turbinendrehzahl
zu regeln. Im weiteren Verlauf kam es durch ein
Signal des Beschleunigungsbegrenzers zu einem
Turbinenschnellschluss. Entgegen der Auslegung
führte dieses Signal nicht zu einer Reaktorschnell-
abschaltung. Hingegen löste das Signal «hoher
Druck im Reaktordruckbehälter» eine Reaktor-
schnellabschaltung aus.
Ursache dieses Anlageverhaltens war ein mensch-
licher Fehler nach einem vorangegangenen Test
des Wasserabscheider-Zwischenüberhitzers. Wäh-
rend des Tests war es erforderlich, das Turbinen-
schnellschluss-Signal zu deaktivieren. Nach Ab-
schluss dieses Tests wurde es nicht wieder akti-
viert. Deshalb stand das Reaktorschutzsignal infol-
ge Turbinenschnellschluss während rund 40 Minu-
ten nicht zur Verfügung.
In der Schweiz ist ein derartiger Vorkommnisab-
lauf aus mehreren Gründen unwahrscheinlich.
Die vorhandenen Turbinenbypässe verfügen über
hohe Kapazitäten, so dass auch bei einem Turbi-
nenschnellschluss keine Reaktorschnellabschal-
tung erforderlich ist. Daneben sorgt ein automa-
tisches Einschiessen oder Einfallen ausgewählter
Steuerstäbe für eine rasche Leistungsreduktion
des Reaktors, bevor eine Anregung des Reaktor-
schutzsignals erforderlich wird. Zudem werden bei
derartigen Funktionskontrollen standardmässig
alle Änderungen einer unabhängigen Gegenkon-
trolle durch das Kraftwerkspersonal unterzogen.
Darüber hinaus inspiziert das ENSI derartige Tests
der Anlage, welche durch den Betreiber durchge-
führt werden. Das Beispiel verdeutlicht die Wich-
tigkeit dieser Inspektionen.
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